Le CNRS  SHS  Autres sites CNRS  English

Institut d’histoire du temps présent - IHTP

 
 
 

 Accueil > Ressources en ligne > Bulletins de l’IHTP > Bulletin n°79 : Les Français et la politque dans les années soixante (II) > Les syndicats face à la nouvelle donne sociale dans le Calvados


Les syndicats face à la nouvelle donne sociale dans le Calvados

par Bertrand Hamelin

 

<span
style='font-family:Arial'> 
Seules deux confédérations ont joué un rôle important
pendant cette période : la CGT et la CFDT. Les transformations
sociales et le mécontentement des ouvriers leur offrent évidemment
l’occasion de se développer. Mais les conditions de l’action syndicale
sont particulières. Les syndicalistes s’adressent à une population
ouvrière spécifique. En effet, les ouvriers des usines décentralisées
semblent dénués de toute pratique syndicale. Ce sont en majorité
des jeunes gens ; ainsi, la moyenne d’âge des ouvriers de la SAVIEM
n’est que de 26 ans en 1967, les usines à dominante féminine
employant de très nombreuses mineures (soit moins de 21 ans), ce qui
n’est pas sans influence sur la vie syndicale, puisqu’elles ne peuvent pas
voter aux élections professionnelles. Ces ouvriers occupent soit leur
premier emploi, soit ils n’ont qu’une courte expérience du travail.
Et, contrairement à une idée reçue, la plupart de ces
ouvriers n’ont jamais été agriculteurs et ne sont pas des enfants
d’agriculteurs. D’après l’étude d’itinéraires personnels
d’ouvriers de ces usines menée par P. Pelata, la majorité
est issue de familles dont le chef était soit artisan, soit lui-même
ouvrier dans une de ces petites usines rurales nombreuses en Basse-Normandie.
L’analyse de l’origine professionnelle des ouvriers spécialisés
de la SAVIEM en 1967 confirme cette analyse : 13 % n’ont jamais
travaillé, seuls 5 % viennent de l’agriculture, les métiers
d’origine dominants étant le bâtiment, la mécanique automobile
et les industries mécaniques<span
class=MsoFootnoteReference>[1]
. Cela étant, une majorité
est issue de communes rurales. Les syndicats s’adressent donc à des
ouvriers majoritairement jeunes et sans expérience syndicale.

<span
style='font-family:Arial'> 
Les deux confédérations ont des attitudes très différentes
face à cette nouvelle classe ouvrière. Pour simplifier, la CGT
échoue dans un premier temps à s’imposer dans ces usines, laissant
ainsi à la CFDT la possibilité de jouer un rôle dominant.
Quelles sont les tactiques et les résultats de l’action syndicale ?

<span
style='font-family:Arial'> 
La CGT, centrale dominante dans le Calvados, au début des années
1960, dispose pourtant d’atouts pour parvenir à encadrer les revendications
des ouvriers. Solidement implantée dans les plus grandes entreprises
de la région (SMN, Tréfimétaux), et dans les services
publics, la CGT possède les militants et les moyens de propagande nécessaires.
Mais ses handicaps apparaissent vite. La CGT manque de souplesse et d’habileté
dans sa manière de s’adresser à ces « nouveaux »
ouvriers. Son discours repose sur une idéologie très ferme,
voyant dans la situation des salariés des entreprises décentralisées
l’expression et le résultat de l’exploitation capitaliste. Mais le
problème est que ce message est adressé de manière brute,
sans effort de pédagogie et ne prend guère en compte la souffrance
psychologique des salariés. Des tracts de 1966 établissant un
lien entre la situation des salariés de la SAVIEM et la guerre du Vietnam,
au nom de la dénonciation du capitalisme, sont une illustration de
cette incapacité à s’adresser à des ouvriers peu au fait
des subtilités de la dialectique marxiste. Surtout, la CGT, par sa
position dominante et son manque de souplesse, entend diriger la lutte sociale,
condamnant ou freinant toute forme de lutte spontanée et inorganisée,
qui apparaît pourtant rapidement la manière d’agir de ces ouvriers.
Enfin, on ne peut exclure que les liens très forts entre la CGT et
le parti communiste desservent ce syndicat, tant le PCF, nous le verrons,
est rejeté par une partie importante de l’électorat calvadosien.

<span
style='font-family:Arial'> 
Ces faiblesses cégétistes sont un élément d’explication
du succès rencontré par la CFDT<a
href="#_ftn2" name="_ftnref2" title="">[2]<span
style='vertical-align:super'> dans ces usines. La CFTC avait obtenu des
succès dans les années 1950, s’imposant devant FO comme premier
syndicat derrière la CGT. On peut expliquer ces succès en partie
par la force du christianisme social dans la région, dont témoigne
également la réussite de la Jeunesse ouvrière chrétienne.
Le christianisme explique-t-il aussi le succès de la CFDT dans les
années 1960 ? Cela est douteux dans la mesure où le changement
de 1964 où la CFTC change de nom et abandonne les références
au christianisme n’a pas suscité d’opposition au sein du syndicat.
En outre, si l’ancien attachement au christianisme a pu permettre à
la CFDT de rassurer les ouvriers, son succès tient avant tout à
sa capacité à s’adresser à eux. La CFDT s’impose rapidement
comme le syndicat dominant dans l’ensemble des entreprises nouvelles, notamment
celles employant une main-d’œuvre très majoritairement féminine.
Elle obtient d’excellents résultats aux élections professionnelles,
parfois sans concurrent, comme dans l’usine Jaeger. Dès les premiers
signes de mécontentement ouvrier, la CFDT s’avère plus réactive
et pragmatique que la CGT, et surtout, elle accompagne plus qu’elle ne prétend
diriger les mouvements. Dotée d’un fonctionnement plus souple, et d’une
idéologie moins stricte, voire mouvante, la CFDT parvient à
s’adresser aux ouvriers, puis à donner du sens à leurs sentiments
d’abandon et de déqualification. Gagnant vite la confiance d’une majorité
d’ouvriers, la CFDT développe une pratique syndicale selon deux axes :
la recherche de l’efficacité, ce qui implique des relations avec les
autorités, notamment l’inspection du travail et des négociations
à l’intérieur de l’entreprise, mais aussi la défense
d’objectifs à plus long terme, donnant corps à un discours de
rupture avec le fonctionnement de l’économie et de la société
des années 1960.

<span
style='font-family:Arial'> 
Par son succès – la CFDT gagnant les élections professionnelles
même dans un bastion de la CGT comme la SMN en 1966 –, mais
aussi par ses pratiques, la concurrence avec la CGT s’accroît et les
relations entre les deux confédérations s’enveniment, dès
avant 1968. Les actions communes, rendues nécessaires par les accords
au niveau national et la volonté partagée d’efficacité,
sont difficilement menées et mettent en évidence les oppositions
stratégiques. Il est vrai que les pratiques de la CFDT rompent avec
les volontés de sa partenaire et adversaire. Ainsi, le recours au soutien
de la base par-dessus les syndicats distingue la CFDT de la CGT : de
manière de plus en plus régulière, il est en effet fait
appel au vote des ouvriers pour prendre les décisions essentielles
sur la poursuite d’une grève ou l’acceptation d’un accord avec le patronat.
Cette pratique, longtemps contestée par une CGT attachée au
pouvoir de représentation du syndicat, devient presque la règle
de fonctionnement au début des années 1970. Ces consultations
apparaissent comme un élément de démocratisation à
l’intérieur des usines, qu’il est intéressant de rapprocher
de la hausse de la participation électorale des ouvriers après
1968. En outre, les syndicats se plient aux décisions ainsi exprimées,
même lorsqu’elles sont contraires à leurs vues. La CFDT accompagne
et encourage également une transformation des pratiques lors des grèves.
En décembre 1967, analysant les raisons des succès et des échecs
des mobilisations ouvrières, le secrétaire régional de
l’Union régionale, Claude Cagnard, avoue ses réticences à
« s’engager à nouveau dans un processus d’action du type
février 1966 à juin 1967, période caractérisée
par de multiples arrêts de travail limités à vingt-quatre
heures, accompagnés dans les meilleures circonstances de manifestations-processions »<a
href="#_ftn3" name="_ftnref3" title="">[3].
Et, en effet, dès le mois suivant, en janvier 1968, la grève
d’une durée exceptionnelle et les manifestations qui ne ressemblent
guère à des processions consacrent en quelque sorte l’influence
de la CFDT dans le déroulement des conflits. Les grandes grèves
de mai 1968, et des printemps 1973 et 1974 confirment la transformation des
conflits sociaux. À chacune de ces occasions, la CFDT essaie également
de donner à ces conflits un impact maximal dans l’ensemble de la société.
Plusieurs pratiques vont dans le sens de cette mise sur la place publique
des problèmes rencontrés. La création de comités
de soutien à chaque grève un peu longue répond à
cette exigence : il s’agit d’impliquer d’autres acteurs sociaux de la
région, dans une volonté du « tous ensemble »
souvent exprimée. Si la CGT dispose de relais, par le PCF et une FEN
à l’époque dominée dans le Calvados par le courant communiste
minoritaire au plan national, la CFDT est progressivement capable de rassembler
de nombreuses organisations, partis politiques, syndicats et associations
dans des structures certes provisoires, mais dessinant petit à petit
un bloc d’organisations favorables au changement. 1968 marque sur ce point
également une rupture, la CFDT travaillant à l’union de tous
les mécontentements, entretenant des relations avec des étudiants
que la CGT prie de « militer sur leurs lieux de travail ».

<span
style='font-family:Arial'> 
La CFDT utilise les médias pour donner de l’ampleur à ses prises
de position afin de polariser le débat politique et social sur la question
des ouvriers. Le syndicat est très présent dans la presse écrite
qui publie, avec parfois de la bienveillance, ses communiqués et des
comptes rendus des réunions et manifestations. Les colonnes du quotidien
Ouest-France Arial'>(55 000 exemplaires diffusés) et de l’hebdomadaire Caen
Sept Jours
sont largement ouvertes
aux syndicalistes, la CGT bénéficiant aussi de cette possibilité
de s’exprimer. Consciente de l’impact croissant de la télévision
dans la diffusion de l’information, la CFDT se heurte là à la
stricte application du contrôle étatique de l’ORTF. Refusant
les apparitions syndicales qui traiteraient de politique, le directeur de
la station régionale François Foucart veille à l’application
de cette règle. Signe de l’orientation politique de cette station,
la Basse-Normandie est la seule région où l’ORTF n’est pas en
grève en 1968. Néanmoins, la CFDT apparaît à la
fin des années 1960 comme un acteur essentiel de la vie régionale,
y compris sur le plan politique, dans une période où l’opposition
cherche à s’organiser.

<span
style='font-family:Arial'> 
Ce rôle moteur de la CFDT lui attire évidemment des oppositions
et des critiques dans la période postérieure à 1968.
Longtemps peu combattue, en tout cas moins que la CGT, la CFDT apparaît
comme un élément perturbateur du jeu syndical et politique.
La radicalisation de son discours et de ses pratiques à partir de janvier
1968 lui fait perdre le soutien d’ouvriers modérés, ceux qui
avaient suivi la CFDT après le déconfessionalisation de 1964,
et qui d’ailleurs semblent en partie soutenir une CFTC qui réapparaît
et fait perdre la majorité aux élections professionnelles à
sa sœur ennemie. La CGT profite momentanément de cette faiblesse
de la CFDT, pour présenter un discours « responsable »,
condamnant les excès de 1968. À partir de cette date, la CGT
semble curieusement recueillir un soutien des ouvriers modérés,
quelque peu effarouchés par les pratiques cédétistes
et irrités de leurs ambitions. Cependant, passé le moment de
remise en cause après les grèves de 1968, la CFDT reprend sa
position dominante au sein des entreprises décentralisées à
partir de 1971 ou 1972. En outre, certaines revendications portées
aussi bien par la CGT et la CFDT ont été imposées par
cette dernière. Ainsi, si l’autogestion demeure un sujet d’opposition,
l’augmentation des salaires en somme fixe et non en pourcentage devient un
thème commun, alors que longtemps défendu par la seule CFDT.

<span
style='font-family:Arial'> 
La croissance de l’activité syndicale et la mise sur la place publique
des revendications ouvrières ont un impact sur l’ensemble de la société
calvadosienne. Renforcés, les syndicats tentent de s’implanter à
partir de 1968, non sans difficultés (la répression antisyndicale
n’est pas une lubie de syndicaliste) dans des entreprises jusque-là
dénuées de représentation syndicale. C’est le cas de
la CGT qui, seule, s’oppose avec succès au syndicat patronal CFT à
Citröen, seule entreprise décentralisée vierge de luttes.
Mais c’est l’ensemble des entreprises du département qui connaît
une forte augmentation de la présence syndicale : ainsi, la CFDT
s’implante très rapidement dans la grande distribution, soulignant
l’analogie entre la condition des employés et celle des ouvriers des
chaînes. Les évolutions des syndicats ont aussi des répercussions
sensibles chez les salariés déjà fortement syndiqués.
L’exemple des enseignants témoigne bien de ces transformations. La
toute-puissante FEN, déjà organisée en courants, voit
ceux-ci s’affronter à propos des événements locaux et
du rôle de la CFDT. Ainsi, le SNI, très lié à la
CGT par la domination du courant Unité et Action, connaît une
progression du courant École émancipée, qui après
avoir rejeté la CFDT au nom de la défense de la laïcité,
s’en rapproche après 1968. Quant au SNES, il commence à être
concurrencé par le SGEN-CFDT qui, non seulement progresse aux élections
professionnelles, mais rompt avec les pratiques syndicales traditionnelles.
Les enseignants, plus que toute autre profession, se contentaient de grèves
régulières de témoignage, suivies d’une manifestation.
Le SGEN propose de nouvelles formes d’action, inspirées des pratiques
ouvrières et de l’autogestion et adoptées surtout par les
nouveaux professeurs : grèves longues, dédoublement sauvage
de classes trop nombreuses, ou encore mouvement des « refuseux »,
surnom des professeurs qui refusent l’inspection. Une évolution similaire
est à l’œuvre aux PTT, où la grève très dure
et longue de 1974 est à considérer comme un exemple d’intégration
de nouvelles pratiques syndicales inspirées de celles des ouvriers.
De même, la CFDT introduit dans la fonction publique hospitalière
les mêmes pratiques de lutte et des revendications semblables à
celles défendues par les syndicats des usines décentralisées.

<span
style='font-family:Arial'> 
Le bilan de cette activité syndicale est à la fois déterminant
et difficile pour expliquer la transformation politique dans le Calvados.
S’il est impossible, pour des raisons méthodologiques et théoriques,
d’établir une connexion mécanique entre syndicats et vote, il
n’en reste pas moins possible de considérer l’activité sociale
et syndicale comme un élément essentiel dans l’évolution
du vote. En quelque sorte, le changement politique pourrait avoir été
préparé par l’accroissement des luttes et de la présence
syndicale.

<span
style='font-family:Arial'> 
Quelques hypothèses sont à étudier. La pratique syndicale
apparaît comme un élément de promotion ou d’éducation
à la politique. Que ce soit à l’intérieur du syndicat
pour une minorité ou à l’intérieur de l’usine pour tous,
les pratiques sont d’essence démocratique et mettent chacun dans une
situation de se déterminer librement. Bien sûr, des oppositions
à l’acceptation de la logique de décision démocratique
se font jour de temps en temps, ainsi en juin 1968, lorsque des heurts opposent
partisans de la poursuite de la grève et de la reprise du travail.
Mais par leur rôle d’encadrement, et même s’ils sont parfois débordés
et très critiqués pour ce rôle modérateur, les
syndicats contribuent à limiter l’expression individuelle au profit
de la décision collective. De même, en manifestant ou en faisant
grève, l’objectif est de faire nombre, que la collectivité soit
unie autour d’objectifs communs, même s’ils sont jugés par certains
minorés par rapport à leurs attentes. La recherche de l’union
syndicale, même dans les périodes de fortes oppositions entre
CGT et CFDT, est un signe de cette volonté d’agir en nombre, et de
condamner les initiatives contraires. L’augmentation des mouvements sociaux
a donc contribué à la construction, au sein des populations
concernées, d’une conscience de leur force collective, mais aussi d’une
communauté d’intérêts, d’une conscience de classe.

<span
style='font-family:Arial'> 
En outre, les syndicats ont contribué à la prise en compte de
l’importance de la question des droits individuels et collectifs. Les premières
luttes avaient pour origine des sentiments de perte de dignité, à
cause de vexations, de sanctions jugées arbitraires. L’aide fournie
par le syndicat comme défenseur du respect des droits du salarié
s’est progressivement complétée par une aide en retour. En effet,
après 1968, la défense des droits syndicaux devient en elle-même
un sujet de mobilisation, au même titre que les revendications portant
sur le travail. Le succès du soutien à la lutte pour les droits
syndicaux à l’usine Citröen ou pour le délégué
CFDT de la SAVIEM Guy Robert, renvoyé de l’usine au début des
années 1970, montre une modification progressive du sens de la mobilisation
sociale. Convaincus de leurs droits et de leur force, les ouvriers entendent
les défendre et la montrer.

<span
style='font-family:Arial'> 
Surtout, en se gardant de toute interprétation « politiste »
du mouvement social et syndical, il faut constater que la dimension directement
politique du combat se précise au fil des années. On peut considérer
que la première étape consiste à établir une connexion
entre lutte contre le patronat et lutte contre le pouvoir. À cet égard,
1968 semble marquer un tournant, même si sa traduction électorale
est retardée. En effet, la répression et les affrontements avec
les autorités pendant cette année concrétisent mieux
que tout discours une communauté d’intérêts, une « complicité »
objective entre patronat et pouvoir. Dès lors, la lutte prend deux
directions : un combat à l’intérieur de l’entreprise contre
les patrons, auquel une partie des militants veut se limiter, non par modération,
mais parce qu’ils y voient le moyen de parvenir à leurs fins (d’où
la revendication d’autogestion) ; un combat à l’extérieur
de l’entreprise, c’est-à-dire par le changement du pouvoir politique.
À partir du début des années 1970, il semble que les
deux combats se complètent. Les syndicats eux-mêmes encouragent
les salariés à accomplir leur devoir électoral, en interpellant
les candidats aux différentes élections, et en affichant un
soutien toujours plus précis à une gauche en reconstruction.



name="_ftn1" title="">[1]<span
style='font-size:9.0pt;font-family:Times'>. Jean-Marc Dupuis, Les effets de
la décentralisation sur l’emploi et les salaires en Basse-Normandie,
Bureau d’études régionales, université de Caen, janvier
1968.

name="_ftn2" title="">[2]<span
style='font-size:9.0pt;font-family:Times'>. Ce rôle important de la CFDT
en Basse-Normandie, mais surtout les pratiques des cédétistes
dans les années 1970 à 1990 ont été étudiés
par le sociologue Gérard Boudesseul, Vitalité du syndicalisme
d’action : la CFDT Basse-Normandie
, Paris, L’Harmattan, 1996.

name="_ftn3" title="">[3]<span
style='font-size:9.0pt;font-family:Times'>. Rapport du congrès de l’Union
départementale de la CFDT, décembre 1967.

 

 

À lire dans la même rubrique :

 

 

CNRS
Annuaire
Rechercher
Sur ce site

Sur le Web du CNRS


Mentions légales
Crédits
RSS
Essai podcast